Premières impressions (France – Barcelone)

Le poids de nos vélos

Avant de quitter Castelnaudary, nous avons eu la possibilité de peser nos vélos. Nous n’avons pas encore pris le temps de comparer avec les autres cyclotouristes, mais cela pourrait être amusant de se prêter à ce petit jeu. Le tandem, la remorque et les sacoches pèsent 100 kilos ! On comprend mieux comment il nous est possible d’atteindre assez rapidement les 70 km/h dans les descentes…

Le handbike et son sac pèsent 60 kilos. C’est pas mal du tout et les bras de Baptiste assument tout cela non sans mal mais toujours avec bonne humeur.

Instant Détente

Instant Détente

Nuit à Collioure

Une fois de plus nous sommes délogés le matin par les gendarmes de Collioure : mais aujourd’hui, cela est vraiment justifié, car nous avons « planté » notre tente sur un terrain de basket en bitume, au coeur même du magnifique site classé de Collioure : le château ! Le terrain de basket était recouvert de petit bout de verre, alors pour éviter de percer nos super tapis de sol, Gregoire est allé demander un balai dans un restaurant voisin, en promettant de le rapporter 10 minutes plus tard. Un petit coup de balai et c’est parti, nous pouvons monter nos tentes pour la nuit. Le site est génial, mais les lumières ne s’éteindront pas de la nuit, et juste derrière l’immense mur, une boîte de nuit, ou fête en plein air… Heureusement la musique était sympa.

Grégoire, homme de ménage !

Grégoire, homme de ménage !

Terrain de basket

Terrain de basket

Terrain de basket Collioure

Terrain de basket sous le château de Collioure

Notre ami Pumba !

Dernière nuit avant la frontière Espagnole. Nous avons dégôté une petite place pour notre tente, dans un camping ouvert (sanitaires en dur, espaces pour planter la tente…) mais fermé ! Personne pour que nous puissions payer notre emplacement ! Les Espagnols sur place nous disent que si on a pas de chance peut-être qu’on pourrait croiser les responsables le lendemain matin…

Camping près de la frontière espagnole

Camping près de la frontière espagnole

L'Espagne !

L'Espagne !

Le soir nous avons tranquillement dîné, sous une nuit bien étoilée, le bruit de la mer juste en dessous de nous. Idyllique. Mais notre repas s’est vu perturbé par un énorme sanglier, qui est passé à moins de 10 mètres de nous, tout tranquillement. Nous nous sommes tus instantanément et sommes allés nous coucher presque aussi vite après avoir pris soin  de mettre notre sacoche de nourriture dans un arbre.

Viva España

Grégoire, Sibylle et Baptiste à la frontière entre la France et l'Espagne !

Grégoire, Sibylle et Baptiste à la frontière entre la France et l'Espagne !

Ca y est, nous y sommes ! Après la traversée magnifique des Pyrénées, nous avons franchi la frontière espagnole le 2 octobre a 10h30. Depuis deux jours, nous communiquons avec les mains, avec un imagier et un guide de communication. Les trois phrases que j’ai apprises l’année dernière avec ma super leçon d’espagnol ne me servent pour l’instant qu’à parfaire mon accent sur le vélo… Pour le plus grand bonheur de Gregoire (hihihi).

Nous nous apprêtons a quitter Barcelone, après une « journée touristique » dans cette belle ville de Catalogne. D’ailleurs ici les gens parlent Catalan, ce qui rend la communication un peu plus compliquée, bien qu’ils comprennent l’Espagnol.

La Sagrada Familia, Barcelone

La Sagrada Familia, Barcelone

Grégoire

Grégoire

Baptiste

Baptiste

Sibylle

Sibylle

Plafond de la Sagrada Familia

Parc Guell, Barcelone

De gauche à droite : Baptiste, Grégoire, Sibylle

De gauche à droite : Baptiste, Grégoire, Sibylle

Notre ami est notre ennemi !

Le vent !

De dos, il nous pousse, nous transporte, et nous pouvons nous laisser aller, tout en contemplant les paysages, sans produire d’effort (ou vraiment très peu) . Ces moments sont géniaux, et nous permettent d’atteindre des vitesses assez élevées comme du 40-45km/h sur une surface plane. En descente cela donne un peu l’impression d’être dans Space Mountain ou tout autre manège du genre. Je m’égosille pour que Grégoire puisse entendre mes « FREINE, FREINE » ou mes « MAMAN, MAMAN » par centaines. Préfèrerait-t-il ma leçon d’español?…

De face, le vent devient notre pire ennemi… Probablement pire que la pluie, mais comme nous n’avons pas encore testé… (1/4 d’heure avant notre arrivée à Barcelone). Ce vent nous épuise, nous demande une énergie bien supérieure à d ‘habitude pour finalement avancer bien moins vite (5 à 7 km/h). Il nous déstabilise, nous met de mauvaise humeur. On vous laisse imaginer l’ambiance, surtout lorsque nous sommes dans les montagnes !

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