C’est fou et D’INDE à la fois!

Le 28 Avril, nous avons atterri à Calcutta. Dans l’aéroport, sous l’oeil amusé et curieux des douaniers, policiers…nous remontons notre tandem, déballons la remorque, et enlevons les vêtements que nous avions superposés sur nous pour éviter un surplus de bagages trop important.

Nous prendrons vite la route pour rejoindre le centre ville. Nous appréhendons de circuler en Inde, mais finalement, nous nous débrouillons plutot bien lors de notre grande première, ce qui nous rassurera par la suite. Bon c’est sur qu’il faut se faire sa place au soleil, et comme dit ma grand-mère : « Y a que le veau qui gueule, qui tete! » Alors il faut se lancer si on veut avancer.

A Calcutta, nous découvrons avec émerveillement la vie indienne. Il y a du mouvement partout, des odeurs différentes à tous les coins de rue : du piment, de l’encens, du moisi, du citron, de l’urine, de la menthe, du savon, de la lessive, et j’en passe.

 

Accueillis chez Anshuman, que nous avons rencontré par couch surfing, nous passerons deux jours à silloner les rues de la ville, en nous laissant porter par le flot de la population. Nous nous laissons tenter par des nans et des lassis à droite à gauche, et nous apprécions assez leurs plats épicés. Par la suite (au moment ou j’écris), nos estomacs s’en trouveront un peu perturbés. C’est l’jeu ma pauv’ lucette.

Sur la route, et dans les petits villages, nous nous rendons compte très vite de l’intéret que les Indiens portent à notre vélo. Il suffit de s’arreter quelques secondes pour qu’une centaine de personnes, parfois 200, parfois plus, nous encerclent de part et d’autres du tandem. Il ne faut pas etre claustrophobe! Nous répondons à leurs questions tant bien que mal, car ils parlent tous en meme temps. Pas de « bonjour », pas d’ « au revoir » ni de « merci ». Ils partent aussi vite qu’ils arrivent. Au début, on se vexe un peu, on trouve qu’ils nous manquent de respect, et on s’évertue à leur faire dire  » bonjour ». Puis petit à petit, on se fait à ce comportement, meme pire, il nous arrive de l’adopter.

On aime bien les Indiens. Ils sont très accueillants, et comme dans la plupart des pays que nous avons traversés, ils sont toujours prèts à nous aider.

Paysages

    

Il nous faudra une semaine pour faire 500 km, et arriver à Gaya ou nous ferons nos premieres visite de temple Boudhiste en Inde.

Nous sommes contents d’avoir si bien avancé. Mais nous sommes épuisés de ne jamais etre seuls. Le soir nous campons, et les gens viennent souvent autour de la tente, jusqu’à ce qu’on se couche, et des qu’on se lève. Nous sommes allés à l’hotel à deux ou trois reprises pour essayer de nous reposer. Mais la chaleur omniprésente nous empeche de dormir. Meme la nuit, il fait 30 degrés, et nous suons tout le temps, sommes collants en permanence. Nous revons de bains de mer en Bretagne en plein mois de décembre, c’est pour vous dire!!!!

  

Le matin ou nous avons quitté Gaya, il a fallu traverser les voix de chemin de fer. Ici c’est pas une mince affaire. Il faut détacher la remorque, donc nous arreter plus de 30 secondes…pas de bol. Nous sommes tellement oppressés par la foule que nous ne pouvons presque plus nous baisser pour dévisser nos boulons. Pratique. La scène dure environ 20 minutes. Comme on galère vraiment, il y a encore plus de monde qui arrive, et certains veulent nous aider à tout déplacer, bouger, porter, visser, tourner, il faut aussi répondre aux questions : Comment tu t’appelles? Tu vas ou? D’ou tu viens? C’est quoi ca? et pouet-pouet ca joue avec le klaxon, et que je change les vitesses du vélo, que j’essaye aussi les freins, et puis allez, soyons fou, au passage je te touche les fesses…grmghfr. Il est 7h00 du matin, on est déjà épuisés alors qu’on a meme pas commencé notre journée.

Vous vous en doutez, au bout de 30 kms, on déclare forfait. Une petite cabane en pierre, abandonnée, à l’ombre d’un immense arbre, et sans personne à l’horizon… que demander de mieux. Nous rentrons tout notre chargement, et nous nous barricadons à l’intérieur pour souffler. Très vite nous décidons d’y passer la nuit il y a une pompe à eau juste à coté, qui fera l’affaire. Mais deux enfants vont nous voir. En 10 minutes top chrono, tout le village voisin est là. Les gens nous observent sans rien dire. Nous nous sommes déjà lavés, et sommes en train de faire notre lessive, trop tard pour repartir. L’un d’entre eux parle anglais, et meme si nous avons du mal à nous comprendre à cause de nos accents très différents, nous tentons de lui expliquer que exceptionnellement, si c’était possible, on aimerait bien etre tout seuls, rien que tous les deux, sans personnes d’autre. Il nous comprend, nous dit qu’il n’y a pas de problème. Il traduit. Rien ne se passe. Les gens se reculent un peu, mais restent tous devant la petite cabane. Nous ré-expliquons, une deuxième fois, puis une troisième. Un autre homme arrive, et nous explique que la cabane dans laquelle nous nous étions installés est en réalité un temple dédié à Lakshimi. Nous sommes tout embetés, et proposons donc de monter notre tente.

C’est là qu’intervient Neeraj.

Garcon d’à peu près notre age, qui parle très bien anglais, et qui veut nous inviter chez lui. Dans un premier temps, un second temps, un troisième et un quatrième nous refusons car nous avons vraiment besoin de calme et de solitude. Mais devant l’insistance de l’invitation, nous finissons par accepter, et quittons le petit temple accompagnés par tous les villageois.

Très vite, nous sympatisons avec Neeraj et sa famille.

Nous nous disons que cela aurait été trop bète de refuser, meme si on sait que cela nous aurait vraiment fait du bien. Le soir, nous montons sur le toit de la maison. Les occupants des lieux viennent y dormir pour trouver la fraicheur. Effectivement ca n’est pas désagréable. Neeraj nous explique que sa soeur se marie dans 5 jours, et nous demande de rester pour la fete. 5 jours, c’est long, il faut avancer, on hésite, et, pour ne pas vous faire perdre patience à la lecture de cet article, je vous passe les détails de la discussion, de l’énergie déployée par Neeraj pour que nous aboutissions au « oui nous restons jusqu’au mariage, mais le lendemain on part ».L’expérience est très riche, très humaine. Depuis notre arrivée en Inde, nous n’avions encore pas eu de réels contacts avec les femmes, qui sont en grand nombre dans la maison, magnifiques soit dit en passant. La grand-mère, la cousine, la soeur, la mère, la nièce, la tante, et bien sur les femmes du village qui se relaient toute la journee pour nous regarder. Petit a petit je sympathise avec la soeur de la mariée, qui, vous vous en doutez, n’a pas résisté à l’envie de me relooker. Je dois dire que je suis assez contente et fière de porter un saree, car depuis le début je suis en émerveillement devant toutes ces couleurs qui se donnent le ton dans les rizières asséchées des paysages que nous traversons. Me voilà donc en saree, avec du vernis à ongles sur les mains et les pieds, 24 bracelets à paillettes répartis sur mes deux poignets (au moment de partir, il n’en restera plus que 12 car mes poignets sont bien plus forts que ceux des Indiennes), des bracelets à grelots aux chevilles, et des bagues de doigts de pieds. Autant dire que ca change du cycliste et du T.shirt tout crado. Ca me plait assez.

Le mariage approche, et hormis de nouvelles tetes qui arrivent dans la maison, nous ne sentons pas de pressions particulières liées aux préparatifs. Je me joins à plusieurs reprises aux femmes qui nettoient le riz, les lentilles, le blé…mais cela semble etre une tache habituelle. Grégoire va au marché avec Neeraj, bouquine. Après trois jours, on s’est un peu fondus dans la masse et ENFIN, on peut s’éclipser tous les deux tout seuls!!!

 

 

Nous sommes malades, et ne pouvons rien avaler. Snif. La famille semble ne pas comprendre, ce qui nous gène beaucoup car on ne voudrait pas qu’ils croient que nous n’aimons pas leurs plats. C’est terrible. Nous avons perdu tout appétit, et ils nous proposent de manger toute la journee. Ils veulent nous donner des médicaments, des remèdes miracles, et sont toujours très attentifs à nous et à notre santé, parfois un peu trop.

4 jours avant le mariage, les cérémonies commencent. C’est surtout les femmes qui sont les actrices de cela, autour de Bobbli,  la future mariée. Il y a plein de petits rituels :

- Jeter du riz en toute petite quantité, 5 fois de suite sur la tete de Bobbli.

- Se colorer les pieds (peinture rose)

- Aller en procession dans les rizières, de nuit, pour chercher des cailloux qui seront ensuite disposés sur le petit autel construit dans le patio de la maison à l’occasion du mariage.

- Enduire les bras, les jambes, le dos de la mariée avec de la pate réalisée à base de cosmetiques ou d’aliments, afin de purifier sa peau et de la rendre encore plus belle.

Les femmes mariées se mettent du sandour (poudre rouge) sur le front et jusqu’au bout du nez. Je me laisse guider par Sarita et Sucila (soeur et mère de Bobbli), qui m’ont prise sous leur aile pour que je ne loupe rien de tous ces petits rituels. Gregoire prend des photos, et suit le mouvement sans y etre réellement intégré car les hommes sont globalement absents.

  

 

Chaque jour cela se reproduit, mais plus on approche du jour J, plus les rituels s’intensifient. La mariée ne doit pas sortir de la maison. Le père nous explique que c’est le temps de la restriction. Le matin meme du mariage, toutes les femmes accompagnent Bobbli au pied d’un arbre. Bobbli ne doit pas marcher, donc les femmes de la famille et du village se relaient pour la porter. Toutes ensembles, elles font le tour du tronc d’arbre avec des fils de couleurs. Nous n’avons pas toujours compris le sens des rituels, mais savons que tout est en lien avec la religion, et que cela consisite à prier pour le bonheur et la longévité du mariage des futurs époux.

  

Ici, en Inde, les mariages sont arrangés. Les parents ont choisi un époux pour leur fille, et elle ne le rencontrera que le soir du mariage. Elle ne l’a vu qu’en photo. Venant d’une culture occidentale, cela est assez difficile à comprendre, à imaginer.

Le jour du mariage, le monde commence à s’activer. Le maitre de cérémonie vient à plusieurs reprises pour prier avec les parents et Bobbli, les cuistos arrivent et s’installent dans le jardin là ou il y avait les buffles la veille. Ils construisent de nouveaux fours pour l’occasion. Une voiture ammène un générateur électrique pour installer de la lumière pour le soir, des ventilateurs…c’est la révolution dans la maison. Le patio est métamorphosé, il y a des fleurs partout, les femmes s’activent pour se faire belles, pour s’occuper de Bobbli.

  

Le Mariage.

Bobbli est prète. Elle est maquillée, et a des bijoux sur tout le visage. Elle est vraiment très belle. Bon avec mon regard de Francaise, je ne peux m’empecher de me dire qu’elle a l’air terrorisée. J’ai l’impression qu’elle est triste et qu’elle va tomber dans les pommes. Bref, c’est vraiment une autre culture.

Grégoire et moi aussi, nous sommes prèts pour les festivités. Sarita m’a preté un super beau saree, et Neeraj a preté un pantalon de velours beige (bon courage Grégoire) et une chemise violette ainsi que des chaussures noires.

 

Il ne reste plus qu’à attendre le marié…qui a deux heure de retard. Il arrive a 23h00, en musique. Sa famille et ses amis jour de la trompette et du tambour. Du coté de Bobbli, comme depuis 4 jours, les jeunes filles chantent.

Dans un premier temps, le marié s’installe avec le maitre de cérémonie sur une paillasse. Tout le monde les entoure. Nous aurons vu le marié avant Bobbli. Pendant cette petite cérémonie, Bobbli est accompagnée par Sarita jusqu’à son futur mari. Elle est totalement voilée et ne fait qu’une très brève apparition juste pour toucher la robe de son futur epoux. Elle rentre ensuite de nouveau dans la maison.

Le mari

Puis la foule en délire se déplace quelques mètres plus loin, pour se placer devant une estrade sur laquelle ont été déposés deux fauteuils, décorés pour l’occasion. Le marié s’y installe. Avant l’arrivée de la mariée. Grégoire est invité (vivement au début, puis avec insistance devant son refus) à venir faire une séance photo avec le marié. Il n’est pas très à l’aise. Nous sommes très souvent genés, craignons de « voler la vedette » aux mariés, et essayons de nous faire tout petits ce qui sera impossible durant toute la soirée. Bobbli fini par arriver. Pas très en forme, elle est soutenue par ses deux soeurs qui l’aident à monter sur l’estrade et à s’asseoir sur un fauteuil à coté de son mari (dont nous n’aurons jamais retenu le nom). Ils n’ont encore échangé aucun regard. Toutes les femmes de la famille et moi meme nous retrouvons sur l’estrade auprès des deux mariés. Bobbli se baisse pour toucher les pieds de son mari, et lui touche ensuite le coeur. Chacun d’entre eux passe autour du cou de son futur époux un collier de fleurs, et se donnent respectivement à manger, un morceau de patisserie sucrée. Puis Boblli rentre de nouveau dans la maison, d’ou elle ne ressortira que le lendemain matin, sans avoir mangé (on ne sait pas si cela est traditionnel ou si elle ne souhaitait pas manger, mais on a l’impression qu’aucun des autres membres de la famille n’a mangé non plus.) Le marié quant à lui, est accompagné par les hommes dans une tente qui est un peu éloignée de la maison et de l’estrade.

Pendant ce temps, les frères et soeurs de la mariée nous invitent Grégoire et moi à nous installer sur l’estrade à la place des mariés. Nous comprenons très vite qu’ils veulent reproduire la scène, et en moins de 10 minutes, nous serons mariés à l’indienne. On aurait bien aimé vous inviter pour ce re-mariage, mais on l’a su un peu trop tard.

Vers 4h00 du matin, on est tous un peu fatigués, mais le maitre de cérémonie est toujours là. Il recoit la famille du marié dans la maison de Bobbli. Ils offrent des cadeaux. Bobbli ne les regarde pas, mais elle les touche et les fait ensuite passer à son père et ses soeurs juste derrière elle. Cela dure environ une demi-heure. Ensuite, le marié arrive.

Les femmes de la famille, dont je fais toujours partie, vont l’accueillir. De manière toujours aussi insistante, je suis sommée de marcher au coté de la mère afin de bien observer le rituel pour le reproduire. Il faut prendre du riz, le faire tourner autour de la tete du marié, puis lui mettre dans la bouche des feuilles et des patisseries qui n’ont pas l’air vraiment à son gout. J’échange avec lui des petits sourires pour lui montrer que je suis désolée, que je n’ai pas le choix. Dans le plateau, il y a aussi des morceaux de terre. Je dois aussi les faire tourner autour de sa tete avant de les jeter de l’autre coté de la voiture ou pas de bol se trouvait Grégoire en train de faire les photos. Ca a fait rire tout le monde.

Il est bientot 5h00 du matin, le marié entre dans la maison. La famille de Bobbli lui offre un costume, qu’il enfile de suite pour le début de la cérémonie. Bobbli arrive dans le patio et s’asseoit à coté de lui, juste en face du maitre de cérémonie. Une fois encore, les femmes passent les unes à la suite des autres, pour mettre du sandour à Bobbli, faire tourner du riz autour de la tete des deux mariés… Le tout dure environ une heure, le Brahmane parle beaucoup, mais nous ne comprenons rien.

Pendant ce temps, les jeunes filles chantent toujours avec autant de ferveur. Grégoire et moi commencons à nous endormir dans un coin. Puis il y a un peu de mouvement. Les nouveaux époux se lèvent et se dirigent vers le coin prière de la maison ou ils resteront environ 1/2 heure. Pour ma part, je suis allée faire un petit somme, jusqu’à 8h, ou je suis réveillée en sursaut par des pleurs. Mais cela est normal parait-t-il. Bobbli, quitte la maison et s’en va vivre dans la famille de son mari. Toutes les femmes pleurent, presque en criant. Bobbli embrasse tout le monde, vient aussi vers moi. Je la prend dans mes bras, les larmes aux yeux (c’est surement la fatigue…) et comme tout le monde, je la regarde partir, avec son mari, et ses soeurs, qui feront sans doute un petit bout de chemin.

Au moment de notre depart, le surlendemain du mariage, la mere de la mariee m’offre un saree. Trop sympa, nous sommes tres emus de quitter la famille, bien que contents de reprendre la route.

Bon j’aurai essayé d’etre assez complète, ce qui vous aura surement valu un lecture en diagonale, mais j’ai surement oublié plein de détails, que nous complèterons avec plaisir de vive voix lorsque nous nous retrouverons.

Je sais qu’il est temps d’arrèter, mais rapidement, et pour ceux qui ont encore un peu d’énergie pour me lire, je profite d’une connexion à peu près potable pour quelques ligne sur Varanasi et Agra.

Varanasi:

Ville qui bouge dans tous les sens. Nous avons adoré l’ambiance des petites ruelles, avec les gens, les vaches, les chiens et les chèvres, l’eau qui coule un peu partout, les bouses de vache à éviter tous les 3 mètres, les gens très bizares pour nous. Le Ganges passe dans la ville et est le lieu de culte de Varanassi. Les habitants viennent y faire leurs ablutions, et invoquent les dieux, les esprits. C’est assez difficile de suivre en matière de religion. Il y a Shiva, Lakshimi, Rama, Buddha, et beaucoup d’autres Dieux, et nous avons visité certains de leurs temples dans la ville.

   

Nous y avons passé deux jours, et avons bien pris soin de planquer le vélo pour etre un peu plus tranquilles. Nous avons été accueillis par Baba, ami de Mora, Américaine rencontrée à Calcutta. Très sympa, il nous a mis en contact avec ses nombreux amis, pour profiter au mieux de la ville et voir les choses les plus intéressantes. Nous n’avons pas manqué les crémations. Sur le bord du Ganges, les gens brulent les morts de leur famille, et répandent ensuite leurs cendres dans le fleuve. A coté de cet endroit, se trouve un énorme batiment qui accueille les personnes sentant leur fin proche et qui souhaitent venir y mourrir.

 

Pour rattrapper les kilomètres perdus lors de notre semaine de mariage, nous avons décidé de prendre le bus pour rejoindre Agra, ou nous comptons bien visiter le Taj Mahal. Eh bien nous y sommes arrivés il y a deux jours, après 17h00 de bus collés/serrés sans clim. Une expérience, ca on vous le dit!

Aujourd’hui, visite du Taj Mahal. Nous y avons rencontré deux Francais, très sympa, Pierre et Bertrand avec qui nous avons passé la journée.

Le monument est très beau. Les courbes sont épurées, ce qui, je trouve, donne beaucoup de charme à l’ensemble.

Nous avons aussi visité le fort d’Agra, qui est rouge brique. De là, nous avons une vue magnifique sur le Taj Mahal surplombant la rivière.

Petite séance photo avec les Indiens, qui se rangent à la queue leu leu, suivant les conseils de Pierre et Bertrand afin de pouvoir prendre une photo près de moi. Trop marrant.

Demain, nous reprenons le vélo pour partir à New Dehli, que nous quitterons le 27 mai pour Istanbul. Nous aimons beaucoup l’Inde, mais avons bien hate d’arriver en Turquie, de nous rapprocher de l’Europe, de nos familles, nos amis, notre culture, notre nourriture… VOUS NOUS MANQUEZ!

24 réponses pour “C’est fou et D’INDE à la fois!”

  • SabRaLixSo dit :

    Super émouvant le récit du mariage! Merci pour tous ces détails qui me rappellent mon séjour en Inde il y a déjà 10 ans… Bonne continuation et vous aussi, vous nous manquez!!!
    Bisous de nous 4!

  • SabRaLixSo dit :

    PS: et félicitations pour votre re-mariage! Sibylle, t’es trop belle en sari!

  • As dit :

    oouuuuaaahhh!!! Super émouvant cet article. pfiou, c’est merveilleux tout ce que vous vivez, c’est super!!! Ce mariage a été raconté super bien ma poupette!! Vous étiez très beau et je sais que ce n’est pas la fatigue qui t’as fait pleurer… Vos photos sont encore magnifiques, et ça fait du bien de voir vos ptites trombines, ça faisait longtemps!!! Vous nous manquez énormément aussi. Gros gros gros bisous et à très bientôt pour de nouvelles aventures si j’ai bien compris!!

  • marich dit :

    comme toujours c’est un grand plaisir de lire vos aventures et c’est une grande chance d’avoir été reçus par une famille indienne surtout dans ces circonstances ! c’est la meilleure façon de voyager et je vois que vous ne loupez pas une occasion de le faire ! quels magnifiques souvenirs vous vous fabriquez ! et le Taj Mahal ! quelle beauté ! vous ne rentrez qu’en sept donc trop tard pour nous de vous voir , dommage ce sera partie remise plus tard ! bonne continuation et gros bisous
    Marich and co

  • dorothée dit :

    bravo pour toutes ces odeurs, couleurs, photos, rencontres, découvertes, coutumes que vous nous partagez ! C’est toujours aussi agréable à lire et très instructif… C’est au quotidien que vous vivez ce qu’on appelle chez CVX  » le lacher prise » expériences très enrichissantes qui vont vous marquer à vie… bisous

  • Steph la libanaise dit :

    J’adoooooooore le lézard sur le cactus, Sibylle en saree, votre expérience imprévue d’un mariage familial que vous décrivez avec vos mots et dont la signification réelle doit être méga intéressante, votre halte dodo dans un temple du village…bref, j’adoooooore votre halte Indienne !
    Du coup, si vous êtes malades à cause des plats épicés, vous ne mettrez aucune recette indienne dans votre livre ? ;-)
    Un énorme bisou à chacun d’entre vous

  • bonjour à vous deux le recit de Sibylle est magnifique à sa lecture je m y croyait Merci à vous deux de nous faire partager un peu votre experience cela va vous enrichir Je vous fais de gros bisous

  • Charlotte dit :

    Encore une fois ça fait rêver, ça rappelle des souvenirs et donne très envie de vous revoir !
    Portez-vous bien, plein de courage pour la suite de l’aventure indienne et à de plus en plus bientôt !
    Moult bisous

  • Leclerc Michel (le cousin) dit :

    Superbe récit.
    Bonne route à vous deux!
    Je vous embrasse
    Michel

  • du cosquer dit :

    Je suis émerveillée par tes récits Sibylle !!…………les images sont magiques . bravo et merci pour les super moments que vous nous faite vivre .
    j’imagine bien la fatigue avec tous ce monde autour de vous et la chaleur.
    bon courage pour la suite a bientôt pour de nouvelles aventures .
    je vous embrasse très fort tous les deux .
    bientôt le retour pour notre Bènè .
    t Didith

  • Les Zeeckman dit :

    Des héros, j’vous le dis !

  • mamie et claire dit :

    bravo nous suivons votre trajet de tres pres le recit sur le mariage en inde est genial continuez comme cela grosses bises de mamie et grand pere

  • Dorothée dit :

    Ciao !! quel récit d’aventure humaine et spirituelle, moi je veux un défilé en rentrant et que l’on rejoue ensemble la cérémonie, j’adorais vous balancer du riz !!!!!!! (respect pour eux)
    je sais que vous êtes pas loin de prendre le vol pour Istanbul, une étape vers nous mais surtout vers une autre civilisation alors… bonne chance !
    je vous embrasse tendrement et vous aussi vous me manquez !

  • Bouchard-Rengade dit :

    On se sent loin de ces rituels…Bien heureuse de les découvrir! Vous serez sans doute bien dépaysés par Istanbul! (J’ai une amie qui est Turque et y est jusqu’au 14 juin, si vous désirer avoir un contact de plus (elle avait prévu son voyage bien bien après votre départ!)

    Bises et toutes nos belles pensées!

    HOrtense

  • Adrien et Flora dit :

    continuez de nous faire rêver les Grébylles!!!
    On est allé à Paris avec Flora, on s’disait que peut-être vous seriez rentré ce week-end. Finalement on est allé au square et y’avait personne du coup on s’est consolé en allant à Roland Garros.
    On reviendra plus tard, à bientôt!!
    Bizz

  • Mimi dit :

    merci pour ce beau réçit. J’ai fait la lecture à voix haute, les enfants ont adorés!
    bon courage pour la fin de votre voyage. On pense bien a vous et vous embrasse très fort!

  • Leclerc dit :

    Bravo pour ce récit du mariage et de votre périple en Inde. J’ai trouvé tout très,très intéressant. je ne vous oublie pas et vous embrasse tous les deux avec toute mon affection.
    Marie-Paule

  • Pierre dit :

    enfin je reprend ma plume pour vous écrire un petit mot.Malgré mon silence j’avais très souvent de vos nouvelles par Baptiste. Je viens de consulter votre voyage en Inde et j ai trouvé cela super génial: aventure humaine GRANDIOSE.Continuez de nous faire rêver et un grand merci pour vos magnifiques récits.Je vous embrasse et à bientôt.

  • Audrey H dit :

    Merci pour ton recit qui me fait voyager a tous les coups!!! j’adore! bisous

  • Eric et Christine dit :

    Bonjour à tous les deux,
    Toujours aussi surprenant votre recit de voyage. L’Inde est mysterieuse pour nous et nous sommes toujours heureux d’en découvrir ses facettes.
    Les temples, le Gange, plus grand pelerinnage religieux, et le mariage auquel vous avez été invités. Merci de ce partage sur le net.
    Ici en Argentine l’hiver est arrivé, -14°C annoncés au Puente de L’Inca pour mercredi, aussi rafraichissant qu’un bain en Bretagne, vous avez bien fait de passer les Andes à Noel.
    Pour votre retour cet été, nous ne savons pas par quel col et quant vous rentrerez en France. Toutefois si vous passez par le Montgenevre et le Lautaret debut Aout, nous viendrons vous saluez. Nous serons en vacances dans les Alpes du 1 au 15 Aout
    Bonne route en Asie et à la prochaine
    Eric et Christine

  • Valouche dit :

    Un grand bonjour à tous les deux!!!
    Je viens de lire votre récit indien et je l’ai trouvé passionnant!!! Merci!
    C’est fou le nombre de pays où les gens vivent les uns sur les autres et qui semblent ne pas connaître la solitude…
    Ce dimanche, vous êtes quelque part en Turquie.
    Quand je vois que vous pédaliez avec 30°, je vous trouve héroïques! Moi j’ai laissé mon vélo et roule à Mob!
    Je me rappelle de quelques mots en turc… je vous les dis?
    seviyorum seni: je vs aime
    sen deli; il est fou
    benim adem Sibylle: je m’appelle Sibylle
    çok güzel: super!

    je ne sais pas si ça peut vs servir… ;-)
    je vous embrasse bien fort!!!
    Valérie

  • marek dit :

    Merci pour ce recit. Vraiment intéressant. Il semble que l’Inde vous a dépaysé le plus de tout les pays… Alors bon continuation, ravi de lire vos nouvelles aventures!
    (Saree va bien au Sibylle :)

    Bon vent!

  • Raphaëlle dit :

    Trop génial ce mariage indien tombé à point nommé..!! ;-)
    L’expérience a du être super touchante, merci de ns l’avoir fait partager!
    Toujours excellent de lire vos news et de voir que vs profitez à fond!
    De notre côté, Max et moi déménageons dans 15 jours à Boulogne et préparons à fond notre voyage équestre en Mongolie…
    L’exciation ns atteint de jour en jour!
    Plein de gros baisers et à très bientôt les zamis!
    Raph

  • MC BRETILLOT dit :

    J’avais pris un peu de retard dans la lecture de vos récits de voyage, eh bien je ne suis pas déçue! Je suis toujours enthousiasmée par votre determination.
    Je vous embrasse avec toute mon affection.

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